Berny2

Aux frontières de la luxure, Berline a joui des fastes de la république.

Sous couvert d’une élégance suranné, elle a foulé le marbre des palaces, derniers caprices pour diva en manque de projecteurs.

Servile, elle a baisé les joyaux de tant d’altesses royales décrépies…

Oui, c’est en digne héritière des souveraines d’un âge désormais révolu que Berline a pris soin de notre vieux président.

Elle lui a tout sacrifié : sa réputation de vierge dévote, son nom ancestral transmis par des générations d’aristocrates dégénérés…

Puis tout a pris fin quand l’arrogante Carline a ravi le trône tant convoité de première dame de France auquel la vieille perruche avait tant concédé.

Durant de nombreux mois, Berline s’est alors terrée dans l’oubli d’antiques donjons familiaux…

Mais enfin, tel le Phoenix qui renaît de ses cendres, l’ex putain de la république a balayé son carma d’altesse déchue…

Les fantômes de la tourmente se sont évanouis pour laisser place aux charmes du glamour… et du bistouri…